Winter -014-015 - Pear, Spark & Lastie
 
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 L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)

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Persée T.-M. Brown
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MessageSujet: L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)   Lun 17 Déc - 19:13

Je me levais à six heures et demie, même si nous étions Samedi. De toute façon, le petit-déjeuner n'allait pas être servi plus tard en weekend. A peine levée, je compris que j'avais trop forcé hier. Mes muscles hurlaient, en chœur avec mes articulations. On aurait dit une chorale. Ce qui ne m'empêcha de m'étirer, comme tous les matins pour éviter de trop craquer de partout. Je me préparai, et me vêtit tout de ris. Comme d'habitude. Le gris est une couleur passe-partout. Il était rare que je porte des couleurs électriques. J'essayai de reproduire certaines positions de classique apprises la veille. Dans le miroir de la salle de bains, je me corrigeai. Je finis par sortir et descendis manger. C'était un petit-déjeuner rapide, mais équilibré. Un fruit, un bol de céréales avec du lait. Comme tous les matins. Je laissai ma place propre et en état. Et décidai d'aller m'entraîner un peu dans le Parc. La lumière matinale jouait derrière les nuages, tel d'épais moutons gris. Au loin, des nuages d'orage se profilaient. Mais je n'y pris pas garde. J'avais besoin d'être un peu seule. Et la pluie avait tendance à faire fuir les gens. C'était parfait. Je commençai à tirer mes muscles dans tous les sens. La douleur se répandit sous une forme de chaleur électrique. Une fois que j'eus fini de me contorsionner, je commençai les exercices qui me posaient des problèmes. Je n'étais pas invincible, je n'avais pas le niveau d'une danseuse étoile. J'avais parfois du mal à réaliser des exercices. Et mon caractère perfectionniste ne m'aidait pas à comprendre. Je n'aimais pas qu'on me simplifie les choses. Je voulais essayer, encore et encore, jusqu’à réussir. J'arrivais à faire le "talon à la main" seulement huit fois sur dix. M'appuyant sur les branches d'un arbre qui ombrageait mes affaires, j'essayais cet exercice "de base". C'est alors que je me rendis copte que quelqu'un arrivait. J'avais dû le croiser deux ou trois fois, mais il n'était pas un cygne. Je l'aurais reconnu de suite. Je n'ai pas la prétention de dire que je connais chacun de mes camarades. Mais c'est à la démarche qu'on les reconnaît. Les autres -moi je ne sais pas, ce n'est pas ce que je regarde dans le miroir- ont une démarche légère, un buste droit et parfois, on s'autorise une pirouette. Je terminai mon exercice et pirouettai avec énergie vers le nouvel arrivant. Battement seconde et je le saluai.
"-Salut ! Tu es un... ? "
Tout mélancolie, toute fatigue avait disparu de mon visage. En compagnie des gens, je devenais presque une pile électrique. En face de moi, le garçon était très calme. Je le sentais. J'aimais peut-être le classique, mais quand j'étais accompagnée j'étais un explosif. Sauter de partout, danser tout le temps et inventer des chorégraphies en parlant. J'ai tendance à exaspérer mes proches pour ça. Et dès que je suis seule, je deviens celle que je suis pendant les cours de danse : un peu mélancolique, un peu rêveuse, acharnée, silencieuse et discrète. Je n'étais pas la meilleure, et restait dans l'ombre des autres, ce qui ne me dérangeait pas. Je fis un grand jeté vers l'arbre avant de me retourner et de me présenter :
"-Je suis Ambroisia ! Et toi tu t'appelles comment ? "
On pouvait parfois comparer mon comportement à celui d'une gamine de huit ans, tan je pouvais paraître immature. Mais derrière cette pseudo immaturité se cachait une pas mal d’intelligence et une grande compréhension. Je passai ma main gauche derrière mon dos et attrapai mon bras droit.

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Cassiopeia Crydamoure
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MessageSujet: Re: L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)   Lun 17 Déc - 22:39

Le parc était un endroit très relaxant, dans lequel Antarès, qui n'aimait pas rester enfermé plus de deux jours consécutifs, aimait passer une grande partie de son temps quand il n'allait pas au centre ville ou dans le petit bois, à côté de l'Académie. Il ne s'était jamais trop aventuré près du lac, mais il prévoyait d'y faire un tour un jour, ayant eu vent de sa beauté à n'importe quelle période de l'année, que l'on soit en fin d'automne ou en plein milieu du printemps. Mais nous ne parlons pas ici du lac, mais du parc de l'école, donc revenons-y. Il aimait s'y aventurer le matin, généralement, lorsqu'il n'y avait pas encore trop de monde, mais dans ce cas il devait y forcément y aller pendant le week end, à cause des cours en semaine. Comme d'habitude, il n'avait pas pris son petit déjeuner à la cantine, se contentant de son sempiternel thé aux fruits rouges. Il n'aimait pas spécialement beaucoup manger le matin, et ça lui suffisait, alors il ne voyait pas l'intéret de faire tout le chemin en dehors de son dortoir pour aller se mélanger à tout le monde dans le réfectoire, quand il avait sa bouilloire dans sa chambre, avec sa tasse et ses sachets de thé.

Après avoir observé le temps qu'il faisait à travers les rideaux de la fenêtre, et en ayant constaté qu'il ne faisait pas trop trop froid, il décida qu'il pouvait aller mettre le nez dehors, histoire de se balader un peu. Cette fois-ci il n'apporterait pas sa pochette à dessins, jugeant qu'il n'en aurait sûrement pas besoin et que pour une fois dans sa vie il allait arrêter de la transporter absolument partout où il allait, parce qu'au bout d'un moment, elle pouvait être plutôt encombrante. Il ne pensa pas non plus très important de laisser un petit mot sur la table informant à son camarade de chambre de son absence, sachant que la plupart du temps, ce dernier ne le remarquait pas du tout et finissait dans tous les cas par lui demander où il était parti (même si la réponse était la même à chaque fois). Il se saisit de son long manteau qu'il avait posé sur sa chaise ainsi que de son écharpe turquoize à roses noires qu'il adorait tant. Cet accoutrement lui donnait un air encore plus androgyne : si c'était une fille, le manteau cacherait sa poitrine et ses formes, et s'il était un garçon, on ne pourrait pas voir sa carrure. Et Antarès adorait jouer avec ça.

Sortant enfin du bâtiment des Baroques, il emprunta sans se presser le petit chemin qui menait jusqu'au parc de l'Académie. Comme prévu, tout le monde était encore dans les bâtiments, soit en train de manger, soit encore en train de dormir, ainsi il n'y avait absolument personne. Quoique non, peut-être pas personne, finalement. Il aperçut entre deux arbres, un peu plus loin, une jeune fille qui apparemment s'entraîner à un... Un quoi déjà ? Oh, il s'en souvenait, il était sûr d'avoir déjà entendu son frère lui en parler. Un talon à la main, voilà, c'était ça, le nom exact. Dans tous les cas, ce mouvement montrait qu'elle était sûrement en Cygne, et que si elle ne faisait pas partie de cette maison, alors elle devait sans aucun doute avoir la danse pour passion secondaire. Antarès pencha plutôt pour la première option, car elle semblait bien plus probable, vu sa souplesse. Et vu comme elle lui sauta presque dessus en le voyant arriver, effectuant une petite pirouette sympathique.

Elle le questionnait. Mais sur quoi, exactement ? Sur ses origines, sur sa maison ? Sur sa maison, c'était plus plausible. Elle n'allait sûrement pas lui demander s'il venait d'une autre planète. Ca ne serait pas très absurde, après tout il ne reconnaissait pas le principe de "normalité", mais venant d'une personne faisant partie de la moyenne, ce serait plutôt rare comme première approche. Quoiqu'il en soit, elle ne lui laissa même pas le temps de lui répondre à ce sujet, car elle partit directement sur comment elle s'appelait, après naturellement avoir sauté en direction de l'arbre contre lequel elle s'appuyait auparavant. Elle avait l'air d'une vraie pile électrique, chargée à bloc, et pourtant, ce n'était pas spécialement l'impression qu'elle lui avait donné un peu plus tôt, alors qu'elle s'exerçait encore. Peut-être que c'était sa présence qui lui faisait cet effet. Oui, c'était sûrement quelque chose comme ça.

"Je m'appelle Antarès, et je suis en Baroque, pour répondre à ta question précédente. Tu peux me donner n'importe quel surnom, je m'en fiche", se contenta-t-il d'affirmer sur un ton calme et monocorde. Il savait que son prénom était parfois difficile à retenir, du moins pour certaines personnes, alors elle pouvait trouver un moyen mnémotechnique si elle en avait envie. Ou un surnom, pour aller plus vite. Il se fichait de comment on pouvait l'appeler.

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Persée T.-M. Brown
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MessageSujet: Re: L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)   Mar 18 Déc - 17:55

Mes amis m'en faisaient toujours la remarque, j'étais survoltée en leur présence. En fait, en présence de qui que ce soit. J'avais un soudain besoin de bouger, de sauter partout, et de leur parler. Comme si des milliers de souvenir ressurgissaient dans mon esprit pour que j'en discute avec eux. Et je ne le faisais pas exprès pour attirer l'attention sur moi, comme disent certaines mauvaises langues. Il est vrai que je l'aurais fait plus petite pour rappeler à ma mère que j'existais, mais je ne l'avais jamais fait. Je n'avais pas besoin de son amour. Les études et la danse me prenaient trop de temps. Les capots des voitures de la cité me servaient de barre. Il m'avait fallu avoir un sacré caractère et une sacré débrouillardise pour pouvoir vivre en bas.

On m'avait donné bien des surnoms, mais le cygne des rues était celui que je préférai. Celui que mes amis les plus proches me donnaient. Parfois, ils me manquaient, mais je me rappeai que je les verrai pendant les vancacnes. Je leur téléphonai rarement car j'avais conscience que leur absence me péserait plus si je les appelai souvent. Oui, j'étais intelligente. Parfoi. Pour éviter de faire peur au nouvel arrivant, je m'assis sur le sol à côté de mes affaitres. Oui. Je n'avais pas précisé, mais j'avais un sac avec une bouteille d'eau et une paire de demies pointes. Je ne les avais pas enfilées car... Bah en fait, j'avais smplement oublié de les mettre. Ca ne me dérangeait pas plus que ça. J'avais mes bonne vieilles Converses toutes pourries que je mettais en toutes occasions, sauf s'il y avait un bal. Parce que, excusez moi si vous n'êtes pas d'accord, ça va avec tout, c'est discret et c'est confortable. Que rêver de mieux ?

"Je m'appelle Antarès, et je suis en Baroque, pour répondre à ta question précédente. Tu peux me donner n'importe quel surnom, je m'en fiche"

Il n'était pas un hyperactif, on le sentait dans sa voix. Ca c'était sûr. Il parlait d'une voix monocorde et calme, donnent presque un effet soporifique. Je bus une gorgée de ma bouteille, et me relevai. Je mis mon pied en retiré et pendant un moment, je restais en équilibre sur l'autre pied, soulevé en demi-pointe. C'était un super exercice d'équilibre. Comme j'y arrivais plutôt bien j'essayais de parler en même temps, sans perdre ma concentration. J'avais décidé dans ma tête qu'il s'appellerait Anta. Mais en même temps, je voulais lui demander sa permission. Il avait l'air plus âgé que moi. Je ne voulais pas qu'il croie que je me prenais déjà pour son amie, alors que nous ne nous connaissions presque pas. Je repris d'une voix un peu plus calme (oui, oui, je n'arrive pas à danser partout en gardant ma concentration).
"-Tu seras Anta. Ca te va ? "
Je me rendis compte que j'avais quand même une voix et une intonation de gamine. Surtout dans la dernière phrase. Mais, comme avec chacun, je restais naturel. Etre trop sérieuse ne me va pas. Je reposai mes deux pieds au sol et tentai de garder mon calme. Peu importe ce que me répondrai Antarès, je devais faire comme si j'étais en cours de danse. J'étais loin d'être une hyperactive moi aussi. Je savais rester des heures sans bouger, à lire un livre. Mais en présence des gens, c'était dur. C'est pour ça que j'avais tendance à m'isoler parfois. Parce que sinon, j'étais très vite épuisée. Et il fallait que je conserve mes forces pour tous les exercices et les entraînements. Je le laissai répondre et décidai qu'il pouvait moi aussi m'appeler par un surnom. Nous avions tous les deux des prénoms un peu étranges et assez durs à retenir.

"-Si tu préfères, parce que c'est dur à retenir Ambroisia, tu peux m'appeler Ambros. Ou Andros. Comme la compote. "

Oui, j'avais de magnifiques références. Et alors ? J'aurais bien sorti "comme Androgyne", mais vu que le jeune homme avait l'air de l'être, j'eus peur de le vexer. En effet, je ne le connaissais toujours pas. Je n'allais pas non plus l'attaquer de questions. S'il voulait être mon ami, ça se ferait lentement, de fil en aiguille.

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Cassiopeia Crydamoure
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MessageSujet: Re: L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)   Jeu 20 Déc - 18:32

Ambroisia reprit ses entraînements après avoir bu une petite gorgée d'eau de sa bouteille. Et en même temps, elle avait l'air de réfléchir, on pouvait deviner qu'elle maîtrisait tellement bien cet exercice qu'elle n'avait pas besoin d'une très grande concentration pour y arriver, ce qui confirmait ce qu'Antarès pensait un peu avant : elle était bel et bien en Cygne, il n'y avait plus de doute possible. Elle avait dans tous les cas un excellent sens de l'équilibre, et arrivait à parler sans même vaciller d'un seul centimètre. C'était quelque chose de plutôt impressionnant, d'ailleurs. Ainsi, totalement immobile, elle lui annonça que dorénavant, pour elle, il s'appelait Anta. Et comme il l'avait déjà dit un peu plus tôt, ça ne lui posait aucun problème, alors il haussa simplement les épaules en guise de réponse et s'adossa contre l'arbre qui était à côté.

Elle avait un peu l'air de se calmer, par rapport à tout à l'heure. Peut-être que ce n'était qu'un état passager, ou alors peut-être aussi qu'elle se retenait d'exploser parce qu'elle était une surexcitée de nature. Ou encore, elle avait pu avoir un coup de speed quand elle l'avait vu, pour aucune raison particulière. Il était peut-être encore trop tôt pour qu'Antarès se fasse une idée précise de son comportement habituel. Peut-être qu'il verrait avec le temps, s'ils se recroisent bien sûr, ce qui était assez incertain pour l'instant. Bah. Le destin dira. Pour l'instant, tout ce qu'il était en mesure d'affirmer, c'était qu'elle lui rappelait son frère, qui avait apparemment la même passion pour la danse, et qui lui aussi était de nature plutôt enthousiaste, en général, quand il n'était pas complètement mort. Bien sûr, tous les deux étaient frères, ce qui impliquait qu'ils se ressemblaient un peu, et effectivement, le calme leur était parfois commun, et de toutes façons, Aldébaran n'était sûrement pas aussi hyperactive qu'Ambroisia pouvait l'être il y avait trente secondes de cela.

Mais passons.

Antarès pensait qu'il pourrait retenir un prénom comme le sien, puis il se souvint qu'il avait une mémoire tout à fait déplorable, malgré tous les efforts qu'il faisait pour ne pas oublier les choses plus ou moins importantes. Par exemple là, à cet instant précis, il serait incapable de dire où est-ce qu'il avait pu ranger son téléphone. Bon, d'un côté, ça pouvait sembler normal, vu qu'il ne s'en servait pratiquement jamais, mais tout de même, il essayait de l'avoir sur lui un minimum. Ou encore, si vous lui demandiez où est-ce qu'était sa pochette à dessins, il la chercherait à cet endroit sans même réfléchir au fait qu'il l'avait peut-être laissée volontairement dans sa chambre. Toujours des choses comme ça. Donc, sachant qu'Antarès était du genre tête en l'air, il se dit qu'un surnom ne serait peut-être pas de refus, finalement (quoiqu'il risquait de l'oublier malencontreusement lui aussi).

Ambros, ou Andros, donc. Il penserait plutôt à Andros, c'était relativement simple à retenir. Il n'avait qu'à se dire "compote", ou "androgyne", et puis hop ! Il avait son surnom. Encore fallait-il qu'il pense à "compote" ou "androgyne", mais ça, c'était encore une autre histoire, bien sûr.

"Tu seras Andros, si ça ne te dérange pas. "

Maintenant, il fallait qu'il trouve quelque chose d'intéressant à dire, ce qui n'allait pas être une mince affaire, le connaissant. En général, c'était celui qui restait silencieux, ou alors qui répondait aux questions de façon simple sans jamais en poser à son tour. Mais aujourd'hui, il se dit qu'il allait faire un petit effort, au moins histoire d'avoir une conversation constructive. Mais il fallait qu'il trouve un sujet, et le seul qui lui venait à l'esprit était celui de son frère.

"Ca fait longtemps que tu es dans cette école ? " Question totalement stupide, sachant qu'Aldébaran n'était plus ici depuis quelques années, à savoir cinq ans. Mais qui sait, peut-être qu'elle avait commencé sa scolarité ici très, très tôt, en sixième. Oh, et puis il ne savait même pas son âge, peut-être qu'elle était encore au collège, mais qu'elle faisait plus vieille. Bah, de toutes façons, c'était une question comme une autre, autant commencer par quelque chose.

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Persée T.-M. Brown
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MessageSujet: Re: L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)   Mer 26 Déc - 18:14

Anta me dit qu'il préférait m'appeler Andros. Je haussai les épaules en souriant. Je tournai la tête et remarquai que les nuages d'orage s'étaient rapprochés. Beaucoup d'élèves s'étaient réfugiés à l'intérieur de l'académie, les autres sortaient leurs parapluies, noirs pour la plupart. Certains, heureusement, tâchaient le paysage monotone de s couleurs de leurs parapluies. Même si je ne les connaissais pas, j'aimais ces gens. Ils empêchaient que ce magnifique panorama ne devienne trop triste. Je n'aimais le gris que sur mes vêtements. Mais il fallait qu'il soit clair. J'avais fait le deuil de mon père pendant trois jours, je pouvais à présent mettre des couleurs claires. Je ne comptais pas m'habiller en noir toute ma vie.

Je remarquais qu'un blanc avait été jeté entre nous. Nous avions été tous les deux plongés dans nos pensées. Et puis, Anta devait s'attendre à une réaction explosive de ma part. J'avais du lui faire peur tout à l'heure. C'était bien ça le problème. Je n'avais pas vraiment de mal à me faire des amis, mais certaines peur en me voyant arriver avec autant d'"énergie. Je saute partout, je pirouette, et généralement, ça les affole. Certains me prennent pour une folle, me jettent un regard dédaigneux et s'en vont. Je n'ai pas besoin de me le faire redire deux fois. Je comprends rapidement que ce ne sont pas des personnes avec qui je pourrais m'entendre. J'allais m'excuser de ma réaction si... Etrange à son approche, mais ce fut lui qui prit la parole avant moi :
"Ca fait longtemps que tu es dans cette école ? "
-Depuis la sixième. Donc, comme j'ai seize ans, ça fait... Cinq ans. Voilà, ça fait cinq longues années que je suis ici. Et toi ? Tu as quel âge ? "

Je compris après que sa réponse ne me donnerait en rien depuis combien de temps il était à l'Artistic Academy. Car on pouvait l'intégrer à n'importe quel âge, à partir de la sixième, je crois. Je devais être l'une des plus anciennes de ceux de mon âge. Je me doutais qu'Anta devait être plus vieux que moi. Mais c'était toujours intéressant. Et puis, ça me permettait de relancer la conversation Comme ça nous ferions connaissance de manière simple. Oui. Je préférais faire comme ça. Poser des questions qui me viennent naturellement. Ca me permettait de ne pas me faire passer pour ne fille que je n'étais pas. J'ai horreur de ça. J'aime ma personnalité, même si parfois, elle m'attire des ennuis. Et ce n'est pas à moi de m'adapter aux autres. Si eux ne veulent pas le faire, et qu'en essayant, je vois qu'il faudrait trop changer, c'est que nous ne sommes pas faits pour nous entendre.

J'attendis la réponse d'Anta, et me décidai à m'excuser. Il le fallait. C'était de ma faute. Enfin, oui et non, mais je pensais qu'il était mieux d'essayer de me faire pardonner pour mn attitude quelque peu loufoque en son arrivée.

"-Oh... Excuse moi pour tout à l'heure,. J'ai dû te faire peur. Je suis comme ça lorsque je sens que quelqu’un arrive et me voit. Je ne sais pas pourquoi. J'aime bien les autres, et j'ai toujours été comme ça"

Toujours. Presque. A la base, je faisais ça pour attirer l'attention de ma mère. C'était une devenu une manière de saluer mes amis, de leur montrer que j'étais de bonne humeur et prête à recevoir leur compagnie. Il m'arrivait d'être assez triste, et dans ces cas là, je refusais la présence de tout le monde. Et puis je n'était pas des plus aimables. Pour éviter de les blesser, nous avions fait comme ça. Et c'était devenu une habitude.

Alors que je m'étais replongée dans mes pensées et dans mon passé, je sentis des gouttelettes de pluie sur mon avant bras. Il se mettait à pleuvoir. Et pas qu'un peu. Je risquais d'être trempée en un rien de temps. Je vidai mon sac sur l'herbe déjà trempée et y découvrais un parapluie bleu turquoise et blanc. J'étais vraiment contente de l'avoir oublié dans mon sac. J'en avais sûrement eu besoin pour inventer une quelconque chorégraphie.

"-Allez, viens Anta ! Tu vas être totalement trempé ! "

J'avais dit ça en souriant. J'avais un instinct protecteur sur tout le monde qui faisait partie de mon cercle d'amis, même les plus âgés que moi. Je me décalai un peu sur le côté pour que le Baroque puisse s'abriter lui aussi.

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MessageSujet: Re: L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)   Jeu 27 Déc - 20:27

Ca faisait cinq ans qu'elle était à l'Académie, et c'était un hasard vraiment très déconcertant. Mais dans tous les cas, les chances pour qu'elle connaisse (ou même se souvienne, si elle l'avait déjà rencontré) d'Aldébaran étaient infimes. Déjà parce que ça faisait un temps fou, et surtout parce qu'ils n'étaient pas du tout dans la même classe, donc dans la même tranche d'âge. Mais bon, la question se tentait quand même, après tout, le hasard avait déjà fait pas mal de choses, pourquoi pas celle-ci ? Mais il fallait déjà qu'il lui réponde, histoire de ne pas passer pour un malpropre. A vrai dire, il ne savait pas trop sur quoi sa question portait : sur son âge, ou sur le temps qu'il avait passé à l'école ? C'était assez ambigu. Bon, dans le doute, il allait répondre aux deux, comme ça il serait sûr d'avoir éclairé sa lanterne.

"Ca fait ma deuxième année ici, j'ai dix-neuf ans. Est-ce que, par chance, quand tu étais en sixième, tu aurais croisé un Aldébaran ? C'est mon grand frère. Il était dans la même maison que toi. "

Et maintenant, Ambroisia s'excusait. De quoi au juste ? D'avoir été un peu surexcitée quand il est arrivé ? Ca n'était pas un problème, ça ne le dérangeait pas que des personnes soient différentes de lui, puisque tout le monde était différent. Au contraire, plus il rencontrait de gens qui sortaient de la "normalité", mieux il se portait. Si elle aimait la présence d'autres personnes autour d'elle, alors c'était tant mieux, il n'y avait pas de quoi s'inquiéter. Elle réagissait bien comme elle voulait. Même si Antarès était du genre calme, et qu'il aimait le silence, il n'allait pas se morfondre parce que quelqu'un d'autre s'agitait, il s'en fichait. Enfin, ça lui semblait naturel, en tout cas.

"Tu n'as pas besoin de t'excuser, tu fais ce que tu veux. "

Et pour éviter de paraître froid, comme ça pouvait très souvent lui arriver, il ajouta le fameux sourire Antarèsque. D'un coup, il sentit quelque chose de froid sur son nez. Et en plus d'être froid, c'était mouillé : ça y est, il s'était mis à pleuvoir. Bah, il fallait bien que ça arrive un jour, et de toutes façons, il aimait la pluie. La seule chose qui le dérangeait, c'était comment ses cheveux allaient finir après la pluie ; autrement dit, ce n'était pas la chose la plus importante de sa vie. Il avait malencontreusement (et une fois de plus) oublié de prendre un parapluie, et il aurait pu s'abriter avec sa pochette à dessins comme il le faisait souvent, s'il l'avait amenée avec lui, chose que pour une fois, il avait décidé de ne pas faire. Bon, il y aurait éventuellement la capuche de son manteau, mais il détestait la sensation d'avoir quelque chose sur la tête.

Puis il remarqua qu'Ambroisia l'invitait à venir sous son parapluie, ce qui était plutôt généreux de sa part. Antarès partit se caler à côté d'elle, en essayant de ne pas prendre excessivement de place. Il était vrai que même si elle ne l'avait peut-être finalement jamais rencontré, ou à peine croisé, il ne pouvait pas s'empêcher de repenser à son frère. Mais j'en avais déjà parlé plus tôt. Il se demandait où il pouvait bien être maintenant, ça faisait environ deux ans qu'ils ne s'étaient pas revus. Il ne se parlaient pas non plus au téléphone, ils étaient tous les deux trop occupés. Il se dit qu'il l'appellerait, un de ces jours, si jamais il y repense (et il fallait déjà qu'il commence par y repenser).

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MessageSujet: Re: L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)   Ven 28 Déc - 10:03

"Ca fait ma deuxième année ici, j'ai dix-neuf ans. Est-ce que, par chance, quand tu étais en sixième, tu aurais croisé un Aldébaran ? C'est mon grand frère. Il était dans la même maison que toi. "

Aldébaran ? Il ne me semblait pas. A moins que... Serait-ce celui que j'avais croisé une fois. Je l'avais vu danser. J'avais été assez éblouie par sa prestation. J’avais entendu son nom une fois ou deux, mais je n'avais jamais discuté avec lui. Le jour où je l'avais rencontré, j'avais le moral dans les chaussettes, et j'avais du mal à croire en moi et en mes rêves. Quand je l'avais vu, je me suis rappelée qu'il suffisait de se donner les moyens. Le garçon avait dû apprendre ses leçons de danse, pour devenir aussi fort. Il m'avait redonné confiance en moi.

"-Je l'ai vu une seule fois danser, et ce jour là, il m'a redonné confiance en moi. J'ai entendu parler de lui une fois ou deux après, mais je ne lui ai jamais parlé."

En tout cas, j'avais eu raison sur un point, il était plus âgé que moi. De trois ans. Bon, je sais pas à quoi ça va me servir, mais c'est toujours plus pratique de savoir quel âge a votre interlocuteur. Si vous parlez à un adulte comme à un gamin de trois ans... Ben ça va pas trop le faire. Je m'excuse et je comprends qu'Anta se dit que je n'en ai pas besoin. Exactement, je ne sais pas ce qu'il pense, mais je crois qu'en voyant son expression sur son visage, j'ai pu deviner ça.

"Tu n'as pas besoin de t'excuser, tu fais ce que tu veux. "

Il me fit un sourire que je n'avais jamais vu sur un autre visage que sur le sien. Il devait sûrement lui être propre. En tout cas, il était assez réconfortant. La pluie se mit alors à tomber. Elle exécutait un ballet. Je crus reconnaître une musique construite par le bruit que faisaient les gouttes en rencontrant le sol. Je dus me retenir de danser. Antarès se tenait maintenant à côté de moi, parce qu'il ne voulait sûrement pas trop se faire mouiller. Je glissai quand même une main en dehors pour sentir les gouttelettes se poser sur ma man. J'avais toujours aimé ce contact. Le seul problème, c'était le rhume qui s'ensuivait. Je n'aimais pas le rhume. Vous n'êtes pas malades au point d'en rester couché, mais vus ne pouvez rien faire sans un paquet de mouchoir. Et vous avez déjà essayé de danser avec un rhume ? 'est impossible. Et ne pas danser pour moi, c'est une vraie torture. Donc, je suis obligée de prendre la peine d'utiliser un parapluie ou de rentrer à l'abri. La surface du lac devait être ridée par les ondes de choc des gouttelettes. La musique de Roméo et Juliette, "La danse des chevaliers" me revint alors en mémoire. Je l'aimais bien. Elle dégageait une certaine puissance lors du premier mouvement. Un peu tragique, certes, mais puissante. Voilà pourquoi les Cygnes avaient une certaine affinité avec les Beethoven. Nous partagions la passion de la musique. Pour aimer la danse, il faut aimer la musique. Il n'y a pas de danse sans musique.

"-Tu aimes la musique classique ?"

Cette question était en rapport avec mes pensées, mais s'il l'aimait, ça nous faisait un point commun. Un sujet sur lequel nous pourrions discuter. J'aimais le classique, même si j'étais plus pop-rock. J'étais assez intransigeante avec les remix de morceaux classiques. Il fallait qu'ils me plaisent vraiment et qu'il me fassent ressentir quelque chose, comme les originaux. Il étai rare qu'un remix me plaise. Après, en pop-rock, j'aimais certains groupes, mais je dirais presque qu'ils étaient... Classiques. Ce n'étaient pas des groupes que nous oublierons dans un an ou deux. Muse par exemple...

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MessageSujet: Re: L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)   Jeu 21 Mar - 21:32

La musique classique... C'était une question plutôt intéressante. A vrai dire, il ne se posait jamais la question de quel genre musical était son préféré, sachant qu'il écoutait un peu de tout... Enfin, non, pas vraiment un peu de tout. D'accord, les morceaux qu'il écoutait se situaient tous dans des registres plutôt différents, mais il fallait que ledit morceau lui plaise vraiment, et ça c'était une toute autre histoire. Il n'avait pas de critère particulier, il fallait juste que ça chante à ses oreilles, et c'était plutôt difficile, tout ce qu'il savait, c'était qu'il n'aimait pas spécialement le commercial, ou ce genre de choses. Et il n'était pas vraiment non plus au courant des chansons qui sortaient ces derniers temps, parce qu'il n'essayait même pas de se mettre au courant en fait, tout ça parce que ça ne l'intéressait pas plus que ça... Bon. On était bien avancés. C'était quoi la question ? La musique classique, donc ? Oui, il appréciait. De toutes manières, il s'en était gavé un petit peu quand son frère dansait à la maison, donc il fallait bien qu'il s'y accoutume un minimum, et puis il avait fini par aimer un peu, sans pour autant que ça soit son style favori absolument indispensable de toute sa vie.

"Oui... Plutôt. Ca dépend. "

Bon, eh bien maintenant analysons la situation, histoire de penser à autre chose que ce genre de casse-tête. Il se trouvait un matin, sous la pluie, en présence d'une élève qui avait connu son frère plusieurs années auparavant - bien que "connu" ne soit pas tout à fait le mot, sachant qu'elle ne lui avait jamais adressé la parole, et qu'elle l'avait seulement croisé une seule fois, sans que ça soit un simple inconnu parmi tant d'autres pour autant. Le destin était vraiment drôle, s'il y en avait un bien évidemment. Qui pouvait dire ça ? Qui pouvait déterminer si oui ou non leur rencontre était prévue, ou écrite quelque part dans une espèce de grand livre du temps ? Et surtout, pourquoi son esprit partait dans ce genre de tribulations douteuses alors qu'il n'y avait aucune raison de le faire, et qu'il pensait simplement que c'était plutôt étrange comme le hasard faisait bien les choses ?

Bref. Trêve de bavardages philosophiques intérieurs, parce que s'il continuait sur sa lancée, il ne risquait pas de continuer une discussion potable. Et qu'est-ce qu'il devait faire, maintenant ? Lui lancer un "et toi" insignifiant, qui prouverait qu'il n'a aucune idée de quoi lui raconter, ou essayer d'improviser et de trouver autre chose ? Bon, il fallait qu'il lui pose une question, déjà, histoire de lui montrer qu'il s'intéressait un peu à elle. Mais à quel sujet ? En continuant sur la musique, ou en bifurquant sur un domaine qu'il maîtrisait un peu mieux, au risque de la larguer complètement ?

"Une opinion raisonnable vaut-elle mieux qu'une vérité insuffisamment comprise ? "

Et merde. Il était mal barré, s'il commençait à lui demander tout ce qu'il lui passait par la tête. Enfin tout... Tout, et surtout n'importe quoi quand on y réfléchissait, sachant qu'il était parti dans le domaine de la philo, alors qu'ils parlaient de musique précédemment, et surtout que même si la philosophie pouvait couvrir à peu près tous les sujets, celui-ci ne touchait visiblement même pas les arts.




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MessageSujet: Re: L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)   Mar 23 Avr - 7:47

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MessageSujet: Re: L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)   Dim 1 Sep - 22:19

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L'énergie d'un feu ardent contre le calme de l'onde limpide (PV Antarès)

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