Winter -014-015 - Pear, Spark & Lastie
 
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 La musique n'est pas seulement un art, mais notre vie [PV Intha]

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MessageSujet: La musique n'est pas seulement un art, mais notre vie [PV Intha]   Sam 5 Jan - 23:35

Intha & Andrew
« La musique nous repprochera-t-elle ? »

Caché derrière un arbre, derrière les gens, me fondant dans la masse. C'était ma méthode pour suivre cette fille. Elle m'intrigue, toujours silencieuse et surtout rêveuse, ainsi que seule. Et c'est une Beethoven, donc nous avons des points communs, les seuls que je connaisse. J'aime étudier la façon d'être des gens, ça me dit beaucoup sur eux. Je n'irais pas les voir pour poser des questions, il ne vaut mieux pas. Chacun a sa propre raison d'être et je trouve ça merveilleux. J'étudie pour en connaître plus sur ce qui m'entoure, pour savoir ce qui rend telle ou telle personne joyeuse. Un peu comme un philosophe, sauf que je n'en suis pas un du tout.

Je continue mon chemin, me rendant compte qu'elle va vers la Maison Beethoven. Sûrement pour écrire une partition, chanter ou se reposer. Mais elle n'a pas l'air d'être fatiguée. Elle a juste un regard vide qui me paraît cacher bien des choses. J'aime les secrets, qu'ils soient brutes ou doux. Sérieusement, la nature humaine trouve toujours de quoi nous surprendre, alors il faut fouiller et lui courir après. Sinon, elle s'éteint, comme les feuilles d'automne qui tombent sur le sol. C'est aussi très bien de s'inspirer de la vie pour notre vie artistique, sinon, nous n'avancerons pas, nous ne pourrions même pas imaginer de quoi plaire aux gens. Nous ne serions rien.

Mais je m'égare, il faut que je revienne sur terre pour suivre cette fille. Qui entre dans la salle de musique sans fermer la porte. Certaines personnes me regardent, intriguée. C'est normal d'être curieux. D'ailleurs, j'attends qu'elle s'installe pour entrer et fermer la porte sans faire de bruit. J'ai soif mais j'attends, je ne dois pas être remarqué, pas tout de suite du moins. J'ai besoin de savoir ce que l'on ressent grâce à sa musique, j'ai besoin de savoir de quoi parlent ses paroles.

J'esquisse un sourire et m'installe tranquillement dans un fauteuil alors qu'elle se place face à un instrument. Mes yeux contournent la pièce. J'observe tous les recoins. Tout est bien tracé, précis. Cette pièce nous ressemble tant à nous, élèves Beethoven de l'Artistic Academy. Qui a bien eu l'idée de la construire ? Aucune idée, mais cette personne avait du goût et était très soignée. Tout est parfaitement calculé pour nous, pour être dans les normes.

Et dès que je tourne la tête vers la blonde, elle se retourne pour me fixer. Je n'aurais pas dû éternuer, parce que là je suis cerné. *Eh merde* me dis-je aussi dans la tête. Vais-je devoir rivaliser avec elle ? Je ne l'espère pas. En tout cas je n'hésite pas à la regarder droit dans les yeux. Elle est si jeune. Non, je ne suis pas un pédophile soyez rassurez, je ne lui sauterais pas dessus. Je suis poli et bien élevé, je sais comment m'y prendre avec les femmes, tout ça me gâche la vie mais il ne faut pas oublier que je suis de famille riche et bourgeoise, dommage.
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Intha Dyreliv
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MessageSujet: Re: La musique n'est pas seulement un art, mais notre vie [PV Intha]   Dim 6 Jan - 15:36


« It's easy to play any musical instrument: all you have to do is touch the right key at the right time and the instrument will play itself. »
Johan S. Bach


Des élèves. Partout. Un vrai flot. Certains passant en trombe, d'autres attroupés, encore d'autres qui barraient le passage et bien entendu, la vague habituelle qui se pressait d'arriver dehors. A chaque pause, le même cinéma. Dès qu'ils en avaient l'occasion, les élèves de l'académie sortaient. Quasiment tous. Sauf peut-être ceux dont les parents avaient refusés de signer l'autorisation de sortie, ou tout simplement ceux qui étaient trop jeune. Les élèves, désormais libre, allaient en ville, ou je ne-sais ou encore, mais ils partaient. C'était toujours comme ça. Essentiellement les Mercredi Après-Midi et durant le week-end. Quoique le week-end encore les deux tiers des libérés rentraient chez eux. En bref, il n'y avait plus grands monde à l'académie. Chose qui plaisait en fait bien à Intha. Il était vrai que durant les heures libres, le bâtiment des Beethoven était bondé. Insupportable. Même les salles de musique privées, qui d'habitude n'accueillaient pas plus de trois ou quatre personnes à la fois, étaient à ces moments peuplées d'une demi-douzaines au moins. Il fallait à ses instant, être capable de supporter un brouhaha incessant, et des rire tonitruant des salles voisines. Heureusement, c'était chose à laquelle ont se faisait vite, et qu'on ne remarquait au bout d'un certain temps.

Gracieusement, l'adolescente esquiva trois filles qui passèrent à 10 centimètres d'elle, courant comme des détraquées et braillant à tue tête. Intha secoua la tête d'un air frustré. Mon dieu, les besoins de certaines personnes dépassaient l'explicable ! Qu'avait elles à partir en contre-sens ? Tout le monde sortait, et elle-même avait déjà abandonnée l'idée de résister et ce laissait emporter au-dehors par la foule. Elle avait bien dût se résigner au fait qu'elle allait devoir faire le tour par l'extérieur. A moins de vouloir attendre, que tous les élèves soient sortit. Ceux qui égalait à au moins dix bonnes minutes d'attente, et ça, pas question.
Elle aurait aussi pu attendre que tous les autres soient partit, ce qui n'aurait pas été mal, mais par malheur, il lui avait fallut aller chercher des partitions à l'accueil. Et cela était uniquement possible durant la pause. Consciencieuses, elle c'était dépêchée, pour y arriver des le début de la pause, et donc à ne pas avoir à faire la queue, et maintenant, en échange, elle allait devoir faire un périphère.

Frustrée, elle se dégagea d'entre deux filles d'environs 17 ans, pour échapper au flot qui menait au portail. Enfin dehors. Là, elle s'empressa de vérifier, si ses neuves partitions allaient bien. Non qu'elle était maniaque, mais en ce qui concernait les outils pour la musique, elle ne supportait les voir abimés.
Perdue dans ces pensée, elle s'avança donc le long du mur externe. Il allait falloir passer dans l'herbe, donc dans la boue. Chance qu'elle ai pensé à mettre des bottes ce matin. Le temps en hivers n'était rien de très fiable, mieux valait être préparé. Lançant un dernier regard derrière elle, elle s'engagea le long du bâtiment. Troublée, elle avançait assez rapidement. Elle avait emprunté cette voix tant de fois cette été, qu'elle n'avait pas besoin de regarder ou elle allait. Son cerveau n'avait pas besoins de sa conscience pour l'amener au but.

Serrant son manteau autour d'elle, la jeune fille entra enfin dans le bâtiment des Beethoven. Cela, par la porte de derrière, qui, presque jamais n'était fermée. Comme prévue, il n'y avait presque plus personne. Seulement sept personnes étaient encore là. Intha, ne les connaissant que de vue, se contenta d'un signe de tête, et s'en allât accrocher son manteau. Ebahie et déçue, elle remarqua qu'elle avait un bonnet en sa possession. Grognant, elle s'en détourna, et s'introduisit dans la salle de musique privée. Elle était vide à présent. Avant la pause, elle deux autres s'y était entrainés aussi.
Ses affaires, étaient encore là ou elles les avaient laissé, deux de ses instrument sous la table, le piano ouvert, ses partitions dessus et ses propres écrits avec crayon et gomme sur la table. Ravie, elle remarqua que quelqu'un devait avoir retrouvé son vieux diapason, qui était également posé là. Toute heureuse, elle s'installa sur le tabouret du piano. Là elle poussa un nouveau grognement. Qu'es-ce qui avait bien pu la prendre de mettre un jean ? Rien de plus inconfortable. Et une blouse avec par dessus le marché, moins de mouvement de bras. Saisissant le diapason d'une main, elle inspecta ses nouveaux morceaux. C'était essentiellement des cadeaux de la famille. Elle recevait tous les deux mois un tel paquet de partitions. Irritée, elle les posa de côté, et frappa la table avec le diapason. Décidément ce n'était pas son jour. L'objet, probablement trop vieux, oui, sonnait faux.

Intha poussa un long soupir. Elle allait ce changer les idées, cela lui ferrai du bien. Observant de nouveau ses possibilités, elle remarqua un petit volets blanc, un peut abîmé, qui se trouvait entre un concerto pour piano, et un Impromptu. A présent intriguée, elle le saisit.

"Page de Style en forme de Pièce de Concours.
Six pièce pour clarinette SiB et piano . N°X "


Blasé, elle leva les yeux a ciel. Comme si elle allait faire ça, un truc aussi simple ! Maintenant, qu'elle avait enfin eu les trois légendes de Claude Pascal pour clarinette. Jamais de la vie. Perte de temps. Par contre, la partie piano serai peut être pas si mal. Elle pourrait s'entrainer un peu, vu que son niveau n'était pas brillant. Elle ne s'y était mis qu'à ces 11 ans, alors que la clarinette, elle en faisait depuis ses 6 ans. Grande différence. Pas qu'elle ne s'y connaissait pas en piano, au contraire, mais elle n'aimait pas tant. Elle n'aimait pas s'en servir comme instrument, mais plutôt comme support pour ses idées.
Rêveuse, elle finit par choisir le Petit 2 du 4 ème morceaux, qui portait le nom, de Le petit écureuil Malin Inspectant de plus près partie piano, elle fronça les sourcils. Le morceau commeçait par une gamme. Par dessus laquelle était marquée en gras, Comme une Cadence. Laissa,t ses yeux glisser vers les notes, elle l'inspecta. Rien à la clée, un deux quatre basique, rien à la basse, juste Do dièse, sol dièse, mi, do dièse, si bémol, sol, ré . Rien de très compliqué. Les notes résonnait, comme vide. Il lui faudrait du temps pour inspecter ça. Pour l'instant, elle n'avait qu'à ce chauffer et plutôt reconcentrer ses idées sur la partition pour harmonie qu'elle était en train de concevoir.

Mettant devant la nouvelle, une ancienne, il lui suffit d'un regard pour l'identifier. C'était le Piano Conerto N° 3 de Ludwig Van Beethoven, le troisième mouvement en Do majeur, Opus 37, Rondo : Allegro. Dur, très. Mais elle l'avais écouter un millions de fois et le maitrisait bien. Ce qu'on ne pouvait pas dire du reste.

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Perdue dans ça musique, elle fut soudain prise d'une sensation étrange. Elle se sentais , comment dire, observée. D'un violent coup, elle se retourna. en effet, derrière elle, là bas, était installé un jeun homme. Il devait avoir ver les 18, 19 ans, car il était bien grand. Et, il la fixa. Sur le moment, Intha se ficha bien du pourquoi. Qu'es qu'il foutait ici, s'il ne travaillait pas ? Poussant un grognement sourd, elle lâcha d'u air morose .

" Un problème ?
Si non alors va t'occuper autre part. Merci. Cette salle est pour travailler, pas pour y passer son temps libre."


BON PAS LE TEMPS DE RELIRE DSL

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MessageSujet: Re: La musique n'est pas seulement un art, mais notre vie [PV Intha]   Ven 11 Jan - 13:35


Je n’échappais pas au grognement d’une jeune fille énervée d’être épiée et de sentir quelqu’un percer sa bulle de bonheur. J’aurais dû m’en douter. Mais c’est trop intriguant les gens comme elle. Avez-vous déjà senti ce besoin d’en savoir plus sur quelqu’un, de l’espionner ?

" Un problème ? Si non alors va t'occuper autre part. Merci. Cette salle est pour travailler, pas pour y passer son temps libre."

Je lâchais un rire nerveux avant de me calmer. C’était plus fort que moi. Et le ton sur lequel elle l’avait prononcé. On aurait pu croire que c’était un film qui se tournait juste sous mes yeux. Mais pas n’importe lequel. Mais ne nous attardons pas sur ça. Il faut détendre un peu l’atmosphère, je dois lui montrer que je ne lui veux rien de mal. Alors je reste assis à la regarder. J’ai envie de lui dire qu’elle joue bien, mais elle est de la même maison que moi donc je vais me retenir de ce genre de choses. Je pourrais lui demander son nom ? Non. Je dois d’abord répondre à sa question qui pour l’instant est sans réponse. Un grand silence plane entre nous, nos yeux se regardent pour comprendre. Moi pour comprendre pourquoi elle rejette les gens, elle se demandait sûrement ce que je faisais ici, alors qu’elle voulait la paix. Je soupire et me lève pour venir m’asseoir sur le bord du piano en fixant le mur, et non ses longs cheveux blonds.

-Non je n’ai pas de soucis. Et je sais que cette pièce est pour travailler, je suis de la même maison que toi. Disais-je en souriant, continuant de papoter. Avoue que tu es surtout venue tuer le temps non ?

Je tournais la tête vers elle. Il ne faut surtout pas qu’elle le prenne mal ! Ce n’est pas mon but. Après s’il elle ne veut pas apprendre à connaître des gens, histoire d’avoir au moins une ou deux personnes pour la protéger et la soutenir ce n’est pas grave. Mais c’est bien pour des gens d’obtenir quelconque soutien. C’est souvent lorsque tout le monde est contre nous ou que nous ne savons plus sur qui compter que nous pensons au suicide. Or, c’est stupide.
Je me dirige vers le violon que je saisis avant d’en observer les cordes. Elles viennent d’être changées, ça se voit. J’hésite à y jouer. Je jette un coup vers la fille puis finalement je m’installe pour jouer quelques notes et écouter le son. Bon, ces notes ensemble ne donnent rien, va falloir que j’invente une mélodie. Sans partition bien sûr, car je n’ai jamais su les lire. J’avais des leçons de solfège mais ma mère avait dû arrêter l’abonnement car je ne m’y rendais jamais. Puis un jour elle m’a mis dans ma chambre en disant : « Débrouilles-toi de faire une musique avant que ta grande sœur ne rentre de cours. » J’ai accepté. Et puis depuis j’ai continué cette méthode. Au moins, mes parents voulaient que je persévère dans la musique pour réussir.

-Andrew, c’est mon nom au fait.

Je lâche un sourire. Idiot. Je suis un idiot. Je dis mon nom à une personne qui si ça se trouve ne souhaite même pas me connaître. Mais je m’en fiche ? Oui, je m’en moque. Après tout, ça pourrait lui montrer que je souhaite être gentil avec elle, et que j’aimerais qu’elle me ré-envoie cette sensation d’apaisement. Tout est si étrange dans ce monde. Nous ne sommes pas tous observateurs. Certes, je le suis, mais pas forcément tant que ça. Il faut aussi que je pense à faire autre chose que pister les gens juste pour les rencontrer quelques mois après. Je crains, comme dirait Joe. Putain, je viens de me couper avec un clou dans la chaise. Je grimace et repose le violon, avant de saisir un pansement dans ma poche, et de l’installer autour de mon index. Je désinfecterais plus tard. J’ai toujours trois pansements sur moi. Je n’hésite pas à m’en servir. Que ce soit urgent ou peu, il le faut. Et si quelqu’un est blessé je ne me fais pas prier je lui passe de l’eau et du savon puis je mets le pansement, qu’il refuse ou non. Il ne va pas rester là à pleurer la perte de deux gouttes de sang tout de même.

Elle me regarde toujours. La fille blonde qui doit être gênée de ma présence. De toute façon elle sait qu’elle n’a pas le droit de me virer de cette salle, je suis un Beethoven tout comme elle c’est pour ça. Tous les Beethoven peuvent venir ici, dans cette grande pièce acoustique. Seuls le personnel et les surveillants en ont le droit si nous faisons trop de conneries. Ils ont des yeux partout, et ils s’en servent. Même les élèves peuvent se plaindre et nous cafter, mais la plupart des élèves sont calmes. Les plus chiants ne viennent pas ici, ils ont autre chose à faire comme se balader dehors, aller en ville, au ciné, voire même à la discothèque. Nous sommes des jeunes et nous avons besoin de nous divertir c’est normal.

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Intha Dyreliv
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MessageSujet: Re: La musique n'est pas seulement un art, mais notre vie [PV Intha]   Dim 13 Jan - 1:45


« Music is a higher revelation than all wisdom and philosophy. »
Ludwig Van Beethoven


Intha, poussa un nouveau grognement de mécontentement, et se détourna du jeune homme. Mon dieu, qu'est-ce qu'elle haïssait les personnes de ce style ! Celles qui passaient leur temps à ne rien faire, ou à observer les autres et après s'apitoyaient sur leur sort et leur incapacités, s'en allaient se réfugier auprès de la pitié de compagnons. Impardonnable. Stupide. Puéril. Qui savait agissait et ne geignait pas comme un jeune chiot.
Ce garçon là, lui avait l'air de plie avoir été pêché de se groupe. Il la regardait de ce regard perdu et rêveur, presque admirateur. Rah, cela lui tapait déjà sur les nerfs ! Elle était vraiment tendue depuis là nouvelle dispute toute fraîche avec ses parents à propos de ça soeur. Une seule remarque, un faut pas et déjà, elle se jetais sur l'involontaire coupable comme un chien furieux, les crocs sortis, s'acharnant sur ça victime jusqu'à ce qu'elle soit à terre ou qu'elle n'aie plus de force. A vrai dire, cette habitude lui était toute neuve, et elle se déconcertais elle même de sa brutalité et son orgueil. Auparavant, elle n'avait pas été comme ça. Douce et calme, elle avait pour quotidien d'éviter les conflits. Jamais elle n'avait blessé qui que se soit et c'était toujours contenue de remarques ou commentaire. Mais ces temps-ci ,en fait, depuis qu'elle avait appris que sa soeur ne rentrerait pas si tôt, elle avait été prise d'une humeur folle. Elle ne savait plus quoi faire. Ne parvenait pas à ce contrôler. Le temps que la froideur lui passe et qu'elle s'en remette au faits risquerais de durer.

Soudain, elle crut percevoir un rire dans son dos. Oui, un rire hystérique, presque nerveux. La jeune fille pivota brusquement pour faire à nouveau face à l'autre. Fulminante, elle le lorgnait presque du regard. Qu'il lui semblait naïf, avec son regard direct, et son visage ouvert à lecture facile. Mais, non que déjà il perdait son temps dans une salle de musique privée, mais qu'en plus il osait se moqué d'elle ! Il osait ce moqué de ceux qui travaillaient ?
La fillette blonde l'observa de plus près. Il n'avait pas l'air de souvent être victime de moqueries, lui. Il paraissait apaisé, ayant beaucoup de zèle, et surtout étant très sur de lui. Ses lèvres souriaient presque, pas de réminiscence, aucune nostalgie. Juste un présent très vivace. Une personnalité sur le moment extrêmement forte. Il n'avait pas l'air d'avoir du mal à repousser au loin les mauvais moment. Une aura joyeuse et très attractive émanait de lui. Intha devais bien s'avouer qu'à coup sur il plaisait beaucoup.
Cette pensée, du tout de même redescendre un peu ses nerf, car pendant quelques courts instants, elle fut plus calme. Le fait, qu'elle était de nouveau reposée, devait avoir été bien la seule chose qui l'avait empêché de faire un commentaire mordant, lorsque celui-ci, se leva et s'approcha d'elle.
Méfiante, elle plissa les yeux, non prête de lui faire confiance et du lui accorder encore plus d'un regard s'il faisait un faux pas. Tendue comme un arc, elle suivit sa trajectoire des yeux, prête à s'éloigner d'un bond, ou de lâcher une phrase insolente. Heureusement, le garçon passa à côté d'elle sans s'arrêter ne lui laissant donc aucune occasion de mettre en oeuvre ses projets. En échange, il s'installa un peu plus loin. Sur un piano.
Les yeux de la Nymphette s'écarquillèrent. Il s'était assis sur un instrument. Assis sur un instrument ! Elle n'en revenait pas. Quel manque de respect ! Qui s'assayait sur un instrument ou même s'affalait dessus à part les irrespectueux et les petits enfants ?
Ecoeurée, elle se détourna, et ne lui refit pas face, même quand le jeune homme s'exprima dans un ton conversation.

"Non je n’ai pas de soucis. Et je sais que cette pièce est pour travailler, je suis de la même maison que toi. Avoue que tu es surtout venue tuer le temps non ?"

Cette phrase, lui mit le souffle à court. Durant quelques longues secondes, elle sentie le sang lui monter à la tête, les pulsions frénétiques de son coeur, incessantes, envoyant sang et oxygène dans son cerveau, pour qu'il soit alimenté et en état de marche. Soufoquante, elle tenta de reprendre sa respiration, inspirant d'un air roque et expirant d'un long sifflement.Se régulant, elle repris ses esprit. Secouée, et encore tremblante sous le choque. Il lui fallut se répéter la phrase environs trois fois, pour qu'elle l'analyse en entier. Tuer le temps . Impressionnant, comme cela faisait longtemps que personne ne l'avait accusé de tel. La dernière fois devait bien être il y à 8 ans. Pour la jeune fille, c'était un acte plus que blessant. Dès son entrée à l'académie, il lui avait fallut choisir un art. S'étant après peu avérée son oreille absolue, elle s'était engagée dans une carrière musicale. Au fond, pure chance. Pour elle, cela n'avait pas compté au début. Depuis très jeune, elle n'avait pas vraiment eu d'occupation, à part supporter Nounou après Nounous, critique après critique, et se réfugier derrière le talent de sa soeur. Oui. Mais dès ce début, sa propre voix, elle n'avait arrêter de s'engouffrer dans ce monde. "Music ain't a work, it's a world". Jour après jour, elle s'était entrainée, y avait trouvé plaisir et d'autres dons ça et là.Savait que elle découvrirait bien tôt ou tard les fruits de tout cela, que ce n'était pas vain. Ouvert à apprendre par qui voulait lui montrer, lui prêter de son temps. Temps …
NON. Elle ne tuait pas le temps. C'était ici qu'elle passait tout son temps. Comment le tuer, alors qu'il s'en allait seul ?
Blessée qu'elle fut, elle ne remarqua d'abord pas que l'autre c'était mis à un violon.
Un instrument, qui comme le piano qu'elle usait au moment même, appartenait à l'académie. Un violon simple, assez ancien, dans un états acceptable. Il n'était pas très joué car peu avait une main pour ça. Mais, décidément, ce point parlait pour le jeune homme. Enfin, seuls quelques son était la seul chose que pour l'instant il avait produits. Mais ces peu de son suffirent à laisser Intha secouée là tête. Il n'était pas parfaitement accordé. Ce n'était pas non plus chose facile à entendre car le décalage était plutôt petit, mais le violon sonnait faux.
Perdue, elle l'entendit réengager la conversation.


"Andrew, c’est mon nom au fait."

Elle le regarda, sans le voir. Remarquant à peine le sourire idiot, l'arrière ton enfantin et joyeux. Elle n'y voit rien, la seule chose qu'elle voit bien, c'est qu'il restera là. Là. Il ne partira pas. Il s'acharnera. Ses yeux le trahissent.
Qu'elle ne veux pas lui parler, qui s'en soucierait ? Pourquoi , qui comprendrai ?
Il lui suffisait de se retourner, de repartir sur se avec quoi elle s'était occupée auparavant.
Rien ne l'en empêchait. Oui. elle lui tournerait le dos. A ce Andrew, avec son violon et son nom.
Grognante, et tremblante, toujours et encore, elle se baissa, pour repêcher son instrument de sous une table. Pratique, les Clarinettes ne prenaient pas beaucoup de place et n'étaient pas lourdes. Quoique la basse n'était pas petite non plus. Mais, de toute façon, Intha se contentait de sa SiB et sa La. Plus légère, plus commune et plus utiles, que les deux autres. Fermant consciencieusement le Piano, elle installa là boite dessus. Prenant en main droite le Bec et en Gauche le Barrier, elle les assembla doucement.
Le silence pesait, autant sur elle qu'elle ne le sentait également peser sur lui. Elle lui devait au moins une remarque. Une petite.
Rejettant ses cheveux blonds en arrière, elle crachait presque.

" NON, je ne tue pas le temps. Et au passage, ton violon et faux ! "



Dsl la fin est un peu courte.
J'ai du quitter l'ordi.
J'espère que ça t'avance.

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MessageSujet: Re: La musique n'est pas seulement un art, mais notre vie [PV Intha]   Dim 13 Jan - 18:23


Elle m’épiait. Oui, depuis tout à l’heure elle me regardait sans rien dire. Je la voyais souffler nerveusement. Je l’énervais ? Si oui je pouvais partir. Je ne pousse pas les gens à me détester voyez-vous, ce sont eux qui me détestent sans pourtant que je dise grand-chose.

-Désolé d’t’avoir suivie, lançais-je sans être sûr qu’elle ait entendu.

Je reviens assez près d’elle, et je l’entends cracher :

" NON, je ne tue pas le temps. Et au passage, ton violon et faux ! "

Ah c’est une tigresse en plus ? Je soupire. Je ne lui ai rien fait, et elle s’en prend à moi comme ça ? Non, je ne la taperais pas comme j’aurais tapé un mec. Je viens à côté, et m’accroupis en posant une main sur son épaule. Je la vois gigoter alors que je plonge mon regard dans le sien. Je la lâche et me relève aussitôt avant de reculer et de me diriger vers la fenêtre. Elle est coriace cette fille. Leçon numéro 1 : ne jamais suivre une fille en cachette. Leçon numéro 2 : accorder les instruments si c’est une Beethoven. Leçon numéro 3 : ne pas parler, parce que là… Ben je suis dans la merde.

Mais où suis-je tombé ? Je ne sais pas quoi faire, alors je soupire de nouveau et regarde par la fenêtre les gens qui passent. Qui aurait cru que j’aurais à faire à une petite blonde comme elle ? Il ne faut pas que je m’énerve, mais elle me parle comme si c’était une enfant sauvage.

-Calme-toi, j’vais pas te bouffer, lançais-je sans me retourner.

Je tapotais le sol de mon pied, de façon nerveuse. J’ai peut-être parlé un peu trop sèchement, je l’avoue mais que voulez-vous que je fasse ? Que je reste à la fixer sans rien dire ? Je suis un homme voyons. Et tout homme doit savoir qu’une fille en colère à des raisons de l’être. Donc, elle aussi. Elle ne m’a pas donné son prénom, quel dommage. J’aurais bien voulu savoir. Or, ce sont des problèmes que je n’ai pas besoin d’affronter. Si elle veut en parler, elle parlera mais je m’interdis de la forcer de s’expliquer.

Je n’écoute plus que le silence et fixe les silhouettes colorées qui passent sans imaginer une seule fois que je les vois. Au loin, on peut remarquer deux tourtereaux qui s’embrassent, et ça me fait sourire. C’est tellement mignon l’amour de nos jours, l’amour chez les jeunes tout autant que chez les plus vieux. Les jeunes se sautent dessus carrément. Et dire que je n’aurais jamais le culot de faire ça. Non, je ne le ferais pas sauf si on arrive à me changer, ce qui sera très compliqué. Croyez-le ou non, Joe a déjà essayé en me posant des défis d’embrasser des filles mais je refusais. Donc je perdais. Ma loyauté attendra, tout autant que ma fierté. Voyons, ne les faisons pas espérer pour rien, les pauvres.

Là je m’imagine, différent. Habillé comme une racaille. Tee-shirt, jean ou baggy, baskets avec une casquette sur la tête. En train de rouler des pelles franco à une fille. Je rigole. Ça paraît tellement insensé, tellement stupide que je ne préfère pas y penser. Ça ne se passera jamais comme ça. Ce sera toujours doux et simple, et pas vulgaire, pas avec moi. Mais encore faut-il une fille qui accepte mes principes. Putains de principes.

Je me tourne vers la blonde et m’assoit au bord de la fenêtre. On se regarde comme ça un moment, attendant que l’un ou l’autre brise le silence. Mais je ne dirais rien tant qu’elle ne se sera pas un minimum calmée. C’est vrai, parler à une louve enragée n’est pas forcément agréable. Mais on s’y fait, croyez-moi je me suis déjà mis dans de ces situations… Ah la la, c’était le bon vieux temps. Maintenant c’est un autre temps qui commence, différent du premier. Je souris.

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Intha Dyreliv
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MessageSujet: Re: La musique n'est pas seulement un art, mais notre vie [PV Intha]   Mer 6 Fév - 15:47


« Music is the mediator between the spiritual and the sensual life. »
Ludwig Van Beethoven


Fulminante, elle restât assise sur sa chaise. Elle n'en revenait pas. Mon dieu ! Mais c'est qu'il lui tapait sur les nerfs. Comment était t'il parvenu à la mettre dans cet état ? Longtemps était-ce qu'elle n'avait traité quelqu'un de tel. Et pourtant, elle se sentait tendu comme un arc. Ses temps n'avaient rien d'agréable pour elle. Ayant du mal à s'ébranler, vivant sous une agoraphobie plus forte que jamais, et depuis deux semaines submergée de neurasthénie, elle ne supportait absolument plus rien. S'emportant donc généralement comme à l'instant même. Laissant sortir son côté orgueilleux, arrogant, presque fier.
Tremblante, elle ferma les yeux un court instant, pour tenter d'évacuer l'aigreur. Au fond, ce n'était pas le jeune homme qu'elle n'aimait pas. Il semblait avoir un fin fond sympathique. C'était son intérieur à elle qui ne supportait pas sa présence. Elle vivait un paroxysme infernal. Flottait dans une nuée de souvenir et de calomnies. La jeune fille avait atteint le bout. Assez s'était elle époumonée. Elle n'en pouvait plus, en avait marre par dessus tous, et finissait par voir tout ceux autour d'un air septique, s'avérant froide et cassante.

Saccagée, elle reposa doucement son instrument sur sa boite, et le repoussa doucement au loin. Elle n'aurait pas le courage de s'entrainer maintenant. C'était une conscience. Les yeux complètement exorbités, elle ne parvenait pas à se remettre, et resta assise. De dos à Andrew. Peinant à respirer, à gamberger, à ne pas se leurrer de d'illusions. Pendant qu'elle patientait, elle crut entendre quelques excuses, mais ne fit aucun effort pour les entendre. Convulsée, elle suivit sa propre respiration attentive aux sons des alentours.
Finalement, elle parvint tant bien que mal à se relaxer, et rouvrit les yeux. Angoissée, elle n'osa bouger.

Quand une main se posa donc sur son épaule, elle tressaillit. Du coin de l'oeil, elle entrevoyait l'autre. Qu'allait il faire ? Attentive comme un chasseur dans les bois, elle le scrutait. Que lui voulait il ? Etrange, comme il parvenait à faire resurgir son courroux qu'elle avait si bien refoulé. Tentant de se contenir, elle inspira une grande bouffée d'air.
Soudain, il s'accroupit à son côté. Affolée, Intha se débâtie. Le repoussa, violemment. Sans réfléchir. Démente, elle s'éloigna de plus en plus, se levant de la chaise de piano et reculant vers la table sur laquelle elle avait entreposée ses affaires. Décidément, il lui faisait presque plus peur qu'elle ne se sentait de le rabaisser. Ou peut-être était ce encore elle qui s'emportait trop ? Néanmoins, ça réaction semblait l'avoir fait reculer, et il se détourna en répliquant.

"Calme-toi, j’vais pas te bouffer,"

Inspirant doucement, elle se laissât finalement retomber sur la chaise de piano. Elle l'entendait taper du pied. Sans se tourner, elle tenta de se poser. Tout cela ne menait à rien. Il lui fallait vraiment redescendre d'un cran. De toutes manières, quelles possibilités lui restaient ? Partir en prenant ses affaires sans un mots ? Malpoli. Très malpoli.
S'enfuir en courant ? Oui, bien sur. Etant donné qu'il ne manquait plus que ça pour que si cette histoire sortait un jour, elle soit ou apitoyée, ou au centre de moqueries. En bref, elle ne pouvait que ce décider à lui parler.
Involontairement, elle poussa un grognement de dégout. Un peu surprise, et perplexe, elle fronça les sourcils. Déconcerté, elle secoua la tête pour se remettre les idées en ordre. Tant pis. Il lui faudrait bien se montrer sociable un jour. Même si elle ne ressentait strictement aucun besoins d'être sociable en ce moment même, et encore moins envers se genre de type. Il l’écœurait presque. Et ça depuis l'instant ou elle avait remarqué qu'il avait osé la suivre.
Sentant un nouvel accès de colère monter, elle le contint tant bien que mal. Ses sauts d'humeur lui vaudraient très cher un jour, si elle ne parvenait pas à s'en débarrasser une bonne fois pour toute. Brusquement elle senti le besoin d'avoir quelques chose en main. Saisissent instinctivement une anche de clarinette entreposée sur le piano, elle la fit tourner entre ses doigts. Un geste inutile et pourtant aussi rassurant que si cela eut été un stylo.

D'un soupire exaspérée, Intha fit donc face a Andrew. Plissant les yeux, elle le remarqua assis sur le rebord de la fenêtre, l'observant. Expirant d'un air morose, elle se redressa un peu plus. Tournant sans cesse l'anche dans ça main, elle le fixa. Exactement comme lui la fixait. Qu'allait elle lui dire ? Mieux rien de trop méchant. Mais rien de trop gentil non plus. Pas qu'il se fasse des quelconques idées. Quelque chose de Neutre. Banal. Oui, ce serai probablement le mieux à faire, si elle ne voulait ni le blesser ni le revoir.
Irrésolue, elle finit par fixer haut delà. Les yeux dans le vague. Elle se serai bien imaginée un azimuté en face à la place. Mais passons. Hésitante, elle finit par décréter.

"Vraiment désolée. Je m'emporte facilement."

Son ton n'avait rien de sympathique ni d'hautain. C'était une simple affirmation. Rien de plus.

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MessageSujet: Re: La musique n'est pas seulement un art, mais notre vie [PV Intha]   Mar 23 Avr - 22:01



Je pousse un soupir de soulagement lorsque je la vois essayer de déstresser avec une anche de violon dans la main. Là, ce n’est plus elle mais l’objet que je fixe. Elle risque de le casser si elle ne fait pas attention. Mais ce ne sont pas mes affaires. Puis je la fixe de nouveau dans les yeux, j’attends. Je suis patient. Elle a beau m’énerver et être asociale, je m’en fiche. Je veux la connaître, je refuse qu’une fille comme elle reste seule, toujours et encore. Je ferais le nécessaire pour l’aider si elle le souhaite, s’il le faut.

"Vraiment désolée. Je m'emporte facilement."

Je lève les yeux au ciel –ou plutôt au plafond- en croisant les bras sur mon torse. Elle a parlé, certes, mais cette inconnue ne doit rien ressentir. Son ton n’était pas pour autant froid, il était juste prudent, je pense. Après tout, quand on se fait suivre on a des raisons de s’inquiéter. Mais elle ne devrait pas trop craindre mes gestes. Je ne vais pas lui sauter dessus comme un psychopathe et faire des choses qui sont interdites par la loi. Je suis sage, je crois. Je l’ai toujours été après tout. Alors je tourne de nouveau mes pupilles brunes pour regarder à l’extérieur. Et puis, j’ai une idée. Je veux qu’elle se détende, qu’elle voit que je ne suis pas là pour l’effrayer, ni même pour la tuer, mais juste pour faire une rencontre sympathique. Je tapote ma cuisse nerveusement, je réfléchis. J’ai envie de chanter, voir si elle va faire pareil, ou au contraire se moquer de moi et fuir de là, apeurée. J’aurais soit la honte face à elle, soit elle sera heureuse de voir qu’on s’intéresse à elle, qu’on veut faire « ami-ami ».

Je me lève, je m’approche du piano. Et là, je commence à faire une mélodie. Les paroles de la chanson « Radioactive » de Imagine Dragons défilent dans ma tête, et je chante :

“I’m waking up to ash and dust
I wipe my brow and sweat my rust
I’m breathing in the chemicals
I’m breaking in and shaping up
Then checking out on the prison bus
This is it the apocalypse
I’m waking up
I feel it in my bones
Enough to make my systems grow”


Je la regarde, je fais une pause, je souris. Je veux la rassurer, mais je doute que cela marche beaucoup. Alors je continue,  mes doigts continuent de parcourir les touches légères, mes lèvres s’agitent pour formuler des phrases :

“Welcome to the new age
To the new age
Welcome to the new age
To the new age
I’m radioactive
Radioactive
I’m radioactive
Radioactive”


Alors que je chante, des pensées défilent à toute vitesse dans ma tête. Elles sont tellement nombreuses que je n’arrive pas à les trier. Je me pose des questions. J’ai l’impression que je commence à trembler. Non, je n’ai pas peur. Juste peur de me perdre, de trop penser, de finir au sol comme un fou qui se tord dans tous les sens. J’ai fermé les yeux en laissant les paroles continuer à se bousculer dans ma gorge. Je pense que c’est un piège, que rien ne me protège, comme un sortilège qui me laisse à présent… Je remets enfin le tout dans l’ordre. Je me rends compte à quel point j’aime ça, que j’aime chanter, devant les autres, que j’aime faire mon show. Je sais, ma vie, c’est la musique et ce ne sera jamais autre chose, que l’on essaie de m’en empêcher, ou non. La musique adouci les mœurs.


Dernière édition par Andrew Bloom le Mer 12 Juin - 15:19, édité 1 fois
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La musique n'est pas seulement un art, mais notre vie [PV Intha]

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