Winter -014-015 - Pear, Spark & Lastie
 
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 Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable |. ft James Grey Hope

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Naia Egan
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MessageSujet: Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable |. ft James Grey Hope   Ven 1 Nov - 22:54

I'm coming home,
I'm coming home.
Tell the World I'm coming home.
Let the rain wash away all the pain of yesterday.
I know my kingdom awaits and they've forgiven my mistakes.
I'm coming home, I'm coming home,
Tell the World that I'm coming home.


Elle regardait le ciel, pensive. Il était beau, magnifique. D'un bleu puissant, aussi profond que la couleur qu'elle utilisait pour peindre ses rares toiles. Rares, oui car depuis quelques temps elle ne peignait plus. Elle n'avait jamais vraiment apprécié ça mais de temps en temps, elle avait envie de se lancer un défi et de peindre. Mais voilà depuis les récents événements qui avaient bouleversés sa vie, elle avait abandonné cette idée. Elle ne faisait que dessiner, continuellement, dans son carnet qu'elle emmenait toujours avec elle. Ces dessins n'étaient pas innocents, ils reflétaient son état intérieur, le chaos dans lequel elle se sentait sombrer. C'était des pièces vides, ou saccagées en ruines avec les meubles retournés, éventrés. Des filles ramassées sur elles-mêmes, seules dans ces pièces sombres, les larmes roulant sur les joues. La plupart n'étaient que des esquisses. Elle souffrait trop pour aller plus loin mais elle ressentait le besoin de mettre sur papier ses sentiments. Certains écrivaient avec des mots, elle n'était pas assez douée pour ça. Elle n'avait rien de ces virtuoses de la plume qui réussissaient à laisser des paillettes d'or dans leurs écrits. Elle, elle dessinait. Ça l'apaisait, ça la calmait. Ça lui permettait de s'envoler ailleurs tandis que son crayon courait sur sa feuille vierge. Sa dernière œuvre représentait un simplement deux pieds qui flottaient au dessus du sol, dans un décor d'hiver, dans une forêt. Mais ces pieds ne volaient, elle n'était pas assez réjouie pour dessiner des anges. Non ces pieds étaient maintenus au dessus du sol par quelque chose comme des liens ou un corde... Ces simples traits de crayon montraient sa douleur, qu'elle ne dévoilait à personne. Ces dessins étaient une partie d'elle même qu'elle ne montrait pas et qu'elle dissimulait aux yeux de tous. Tout le monde à une part d'ombre en lui. La sienne c'était ces dessins, qu'elle préfèrerait brûler plutôt que de les laisser à la vue de quelqu'un.

Mais revenons au ciel. Quelques nuages cotonneux, d'un beau blanc laiteux rappelait la saison automnale qui avançait tranquillement. Déjà les feuilles tombaient après s'être teintée de rouge. Le vent assez léger aujourd'hui venait caresser son visage tandis que ses yeux examinaient encore et toujours le firmament en quête de réponse qu'elle ne trouverait jamais. On est souvent déchiré par des interrogations douloureuse et on prit le ciel de nous donner de quoi nous rassurer. Mais bien entendu il n'y avait personne pour nous répondre. Toutes ces religions qui s'entretuent pour leur Dieu à la con. S'il existait vraiment, il avait un sacré coeur de pierre pour rester insensible à tous ces cris de douleurs.
C'était les vacances et l'école était seulement occupés par les élèves qui habitaient trop loin pour rentrer où encore les élèves orphelins. Elle n'appartenait à aucune de ces catégories. Elle, elle ne voulait pas rentrer chez elle. Rien que l'idée de croiser le regard de sa mère, de faire comme si de rien n'était lui donnait la nausée. Elle préfèrerait ces deux semaines de solitude qui lui était si gentiment offerte. Si auparavant elle avait eu peur d'être seule désormais elle se sentait beaucoup plus livre quand personne ne l'accompagnait. Bien sûr elle avait des amis, à qui elle ne disait rien sur son état mental. Comment pourraient-ils comprendre de toute façon ? Personne ne se dévoile vraiment aux autres c'est bien trop dangereux. Chacun revêt un masque pour sembler fort, pour paraître invincible. Pour abaisser cette façade il faut une confiance absolue dans la personne en face de soi. Or, actuellement Naia n'avait confiance en personne.

Allongée dans l'herbe fraiche, les yeux perdus dans les nuages elle rêvait du passé qui semblait si radieux par rapport à son avenir si sombre. Les bras étendus, les paumes tournées vers le ciel elle se sentait bien. Ainsi couchée, à laisser ses penser vagabonder elle n'avait pas mal. Près d'elle, son carnet de dessin et un crayon. Elle ferma les yeux et écouta le chant du vent qui faisait trembler les branches des arbres, le chant des oiseaux, le bruit de la rivière. Oui elle se sentait libre, et elle trouvait le moment parfait. Elle poussa un soupir de bonheur et baissa un peu sa garde. Après tout, que pouvait-il lui arriver aujourd'hui ? Qui serait assez fou pour venir la chercher dans cet endroit ? Apaisée elle continua à penser calmement, se libérant un peu du poids de ses douleurs quotidiennes.

| Je sais que James est pas encore validée, mais c'est pas grave non ? |

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« C'est comme de jouer au tetris,
c'est de plus en plus dur jusqu'à ce que tu crèves.
»
Nathanaël Von Arlex, 01h05 le 04  janvier 2013
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James Greyhope
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MessageSujet: Re: Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable |. ft James Grey Hope   Lun 4 Nov - 21:12

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Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable.

Le rêve pour les uns serait d’avoir des ailes,
De monter dans l’espace en poussant de grands cris,
De prendre entre leurs doigts les souples hirondelles,
Et de se perdre, au soir, dans les cieux assombris.

- Maupassant, Désirs

Le soleil tombe puis se relève. Il décide de continuer, finalement, sa course dans le ciel. Il passe au-dessus de nos têtes, conscient de sa mort soirs après soirs. Il nous observe, imperturbable, solennel. Il voit la vie, il voit la mort, il la subit. Mais chaque matin il réapparait, encore plus souriant que la veille. Pour sa mission, pour nous éclairer. Pour nous. J'observe le soleil, pensif. Ma tête repose dans l'herbe, prolongement indéniable de ma colonne vertébrale, elle aussi collée contre le doux tapis vert. C'est confortable. C'est confortable. L'astre rayonnant poursuit sa course dans le ciel. Inéluctablement. Inéluctable... Mot aux consonances douces et arrondies au début, avec le « c » qui assèche la dernière syllabe. Provient du latin ineluctabilis, lui-même tiré du mot eluctābilis, dont on peut venir à bout. Inéluctable. Inévitable, immanquable, inexorable, certain, nécessaire. C'est prévu, c'est comme ça, on ne peut pas y échapper. Un coup du sort, un hasard. On vit, on meurt. Sans le savoir, sans s'en rendre compte. Un jour, en Australie, je me suis perdu. Lors d'un voyage dans les dunes, je suis parti jouer beaucoup trop loin. Je n'avais pas peur. C'était drôle. Je suis allé jusqu'aux montagnes rocheuses, voir les indigènes. Un vieux m'a dit que notre destin était écrit depuis longtemps, que chacune de nos décision n'en était pas une. que nous étions dirigés par... une force supérieure, intouchable, impalpable. Inéluctable. J'ai souri, et je lui ai dit que c'était des conneries. Il n'a rien répondu, et m'a ramené à la caravane de mes parents. ils n'étaient pas inquiets. Je revenais toujours.

Je relève la tête. Le dos de ma chemise est trempé, je m'en fiche. Je prends le stylo qui se trouve dans ma poche, et commence à m'écrire sur le bras. Les mots viennent seuls, et l'encre m'écorche la peau en y dessinant ma description du soleil. j'ai toujours eu une écriture enfantine. On dirait un gribouillage. Je souris. Impossible de déchiffrer les paroles qui sont à présent gravés dans ma chair pour un petit moment. Je finis en appuyant un peu plus. Inéluctable. Le maître-mot de cette journée. Oui, je suis ici parce que quelqu'un l'a décidé ainsi. Une force du dessus. Je remets mon stylo dans ma poche, et contemple mon œuvre. Certains diraient « boucherie », « monstre », « mutilation » ou même « scarification ». La littérature est une forme d'art, au même titre que la peinture, la sculpture ou la musique. C'est ma manière de m'exprimer. Ma poésie est éphémère, faite pour être écrite et non lue. C'est mon art à moi. Je le défends corps et âme. Celui qui y touche ne mérite pas d'être guidé par ceux de là-haut. Je me lève. Comme dans un rêve. Je suis avec les grands. Il y a une fille là-bas. Penchée, elle dessine. Ses longs cheveux noirs tombent gracieusement sur la courbe lisse de son dos. Inéluctablement.

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Naia Egan
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MessageSujet: Re: Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable |. ft James Grey Hope   Mar 5 Nov - 13:11

Elle resta ainsi pendant un long moment, les yeux fermés, échappant à ses tracas qui lui semblèrent idiots soudain. Les bras étendus de chaque côté, les cheveux acajous épars autour de sa tête. Elle se demandait pourquoi elle avait tant de mal à obtenir cette sérénité presque enivrante d'habitude, pourquoi elle avait tant de mal à se libérer ainsi. Là, elle était elle, juste elle. Pas cette fausse image qu'on se donne, cet air joyeux. Elle était un être fragile, faible et désabusé qui n'aspirait à rien d'autre qu'à un peu de tranquillité, un peu de paix dans son esprit chaotique. Pourtant, par rapport à certains qui avaient vu leurs parents mourir, qui avaient vécu des années dans des foyers avec pour seul compagnie leur solitude, sa souffrance n'était rien. Elle en avait parfaitement conscience. Mais quand on souffre, quand on a mal, le fait de savoir que d'autres pleurent plus que vous et depuis plus longtemps n'aide pas, au contraire. Elle savait qu'elle n'était pas la plus malheureuse fille sur terre. Non, d'ailleurs elle ne se décrirait pas comme malheureuse. Le mot le plus juste serait tourmentée, blessée, trahie. Ceux en qui elle avait toujours cru lui avaient caché quelque chose d'essentiel. Ils ne lui avaient par révéler que son foyer, sa famille se déchirait, que cette douce illusion d'enfance n'existait plus. Et que son père partait travailler aux Etats-Unis aussi. Mais ça elle ne l'avait appris que la veille.

Elle n'avait pas pleuré. Elle n'avait pas crié, elle n'avait même pas dit un mot si ce n'est "d'accord". Puis elle avait raccroché, et avait regardé dehors. Quand on lui avait annoncé que ses parents se séparaient elle avait d'abord été furieuse, puis elle avait eu mal. Mais elle en avait désormais assez, assez de pleurer pour des gens qui ne tenaient pas compte de ses sentiments. S'ils n'étaient même pas capable de faire semblant de bien s'entendre pendant l'unique semaine qu'elle passait avec eux c'est qu'ils s'en foutaient d'elle. Tant pis, elle n'avait pas, elle n'avait plus besoin d'eux pour vivre.
Rassérénée par cette pensée, elle ouvrit les yeux et se redressa lentement. Elle s'étira en poussant un soupir, puis attrapa son carnet et sortit de sa poche le crayon de papier qu'elle gardait toujours sur elle. Ses doigts le firent tourner alors qu'elle le regardait pensive, puis elle se mit au travail. Elle laissa ses doigts fins gratter la feuille dans un bruit familier et rassurant. Elle ferma les yeux pendant quelques secondes, pour visualiser son sujet puis repris son oeuvre. Rapidement, les traits s'assemblèrent pour donner forme aux bâtiments de l'académie. Ce qu'on voyait surtout, c'était le bâtiment central, le plus majestueux. Entourés des arbres aux branches presque dénudés il semblait presque féerique aujourd'hui. Et de tête, elle retranscrivait le dessin sur sa feuille.

Elle s'absorba dans son dessin, chassant de son esprit toute autre pensée. Les pleurs, la douleur, les départs, les cours, même la rivière autour d'elle, même le chant des oiseaux, tout cela disparut de ses pensées. Elle partait dans son monde à elle. C'était dans ses moments où elle se sentait briller de l'intérieur. Il n'y avait nul place pour les idées noires ici. Au beau milieu du parc, assises dans l'herbe, ses boucles brunes agitées par le vent elle dessinait. Le reste n'avait pas d'importance.

| Naia à les cheveux brun foncé. :3 |

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Nathanaël Von Arlex, 01h05 le 04  janvier 2013
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MessageSujet: Re: Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable |. ft James Grey Hope   Jeu 7 Nov - 19:17

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Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable.

D'autres voudraient pouvoir écraser des poitrines
En refermant dessus leurs deux bras écartés ;
Et, sans ployer des reins, les prenant aux narines,
Arrêter d'un seul coup les chevaux emportés.

- Maupassant, Désirs

Elle dessine, tranquille, imperturbable. Rien ne pourrait la déranger, rien n'oserait. Le vent la caresse à peine, le soleil glisse sur elle, on dirait que l'herbe a arrêté d'onduler. La nature retient son souffle autours d'elle. Ce qu'elle dessine doit être beau. Je n'ose pas m'approcher. Ses longs cheveux bruns foncés retombent délicatement en arrière, doucement agités par une petite brise. C'est le seul signe qu'elle n'a pas éclipsé absolument tout ce qui l'entoure. Le monde entier repose sur cet être

ARGGGHHHH QUEL BUG D'ORDI INFÂME !

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Nathanaël Von Arlex
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MessageSujet: Re: Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable |. ft James Grey Hope   Sam 7 Déc - 20:10

|UP|

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Naia Egan
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MessageSujet: Re: Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable |. ft James Grey Hope   Sam 14 Déc - 20:29

| Lexy y travaille, elle manque juste d'inspi pour le rp mais elle a (normalement) sa réponse en cours. Donc le rp est encore d'actu. :3 |

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Nathanaël Von Arlex
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MessageSujet: Re: Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable |. ft James Grey Hope   Lun 7 Juil - 17:28

|Je place ce RP en abandonnés. Adressez-vous au staff pour le récupérer !|

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MessageSujet: Re: Quand on y repense, peut être que tout ceci était inéluctable |. ft James Grey Hope   

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