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 Piss you off for some help - Ft. Xander N. Haynes

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Esther Bownell
Elève Discret ♪
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MessageSujet: Piss you off for some help - Ft. Xander N. Haynes   Mer 10 Déc - 18:15



Excuse me !
I kind of need some help..



« Ouais, on dine ensemble ce soir du coup ? Bon cours ! »

Mon amie me claque une bise sur la joue et je réponds par un poli signe de main, restant devant la salle jusqu'à ce qu’elle ne disparaisse. J’ai à peine le temps d’apercevoir les chevalets, les toiles, et les pots de peinture qui n’attendaient que les mains douées des élèves pour les malaxer et en faire sortir de véritables œuvres d’art. La porte se referme et s’évapore la petite euphorie qui se trouvait dans le couloir quelques minutes avant. Les Baroques sont des gens calmes. Ils sont souvent assez sociables, à quelques exceptions, mais ne gigotent pas comme nous, les Cygnes. Maintenant que mon amie à disparue en cours, le grand couloir blanc est silencieux, et ne reste plus que sur les chaises et les bancs collés au mur, quelques élèves assis, penchés sur leurs carnets, souvent le nez emmitouflé dans leurs grosses écharpes en ce temps froid, la main crispée sur un crayon qui s‘agite. Ils sont plongés dans leur bulle et en général, personne n’ose les déranger.

Je n’oserais pas les déranger non plus.
Je reste quelques secondes, très observatrice, dans ce grand couloir, à l’allure si calme et si précieuse, avant de doucement tourner les talons. Mes pas pourtant légers raisonnent dans le couloir. Sur les murs sont présent des fiches pour divers concours, des tableaux d’élèves, des papiers administratifs. Les classes me fascinent ici, rien à voir avec les classes d’étude de la danse ou les salles géantes où nous pouvons pratiquer.
C’est pour ca qu’ici ca me fascine. J’aime bien passer par ici. J’aime bien tous les bâtiments de cette école, qui sont en très bon état.

Je croise une femme qui porte un tablier en train de lessiver le sol. Je lui adresse un petit signe de tête pour la saluer en m’engageant dans les escaliers. Puis je pose les yeux sur les œuvres d’art partout sur les murs, et sans lui laisser le temps de m’avertir qu’elle venait de laver les escaliers, je sentis mon pied glisser. Dévalant alors  les escaliers maladroitement et précipitamment, je finis par glisser sur les fesses et tomber. Un gros boum dans le silence. Mon premier réflexe, est de regarder tout autour de moi. Personne ne reste généralement au rez de chaussée… Mais mon fessier me fait mal. Je me frotte le bas du dos en grimaçant, je comprends même la nécessité d’avoir un peu de fesses : Ne pas se faire mal au cosys.

Je cherche enfin à me relever après quelques courtes secondes au sol et en repliant ma jambe, je sens un courant électrique me parcourir de la base du pied gauche jusqu'à mon ventre. Immédiatement, je couine, entre le gémissement et le cri, en comprenant que la douleur vient de ma cheville. Je la regarde et c’est en essayant d’enlever ma chaussure que je me rends compte que je me sens serrée dans celle-ci, comme si mon pied avait grossi. M’arrachant de nouvelles grimaces, et maintenant même des larmes, je constate en effet que ma cheville a gonflé.
Je ne sais plus si je pleure de douleur ou de frustration, ou même de peur. Je ne peux même pas me tenir debout, j’ai mal j’ai juste mal partout.

En regardant autour de moi de nouveau, je vois débarquer un élève, bien plus âgé que moi. Peut être accepterait-il de m’aider. Je cherche donc un nom à attribuer à ce jeune homme au regard dans le vide, les mains dans les poches, qui ne semble même pas avoir remarqué le microbe écrasé au sol, aux larmes sur les joues. J’agite donc la main vers la touffe blonde, en l’appelant sans même connaitre son nom , massant de mon autre main – ou du moins essayant, vu la douleur – ma cheville gonflée :

« Eh ! Excuse-moi, est-ce que tu pourrais m’aider ? »



© one more time.

___________
One day i'll be perfect.


I need to feel it. In my bones, in my head. The movement, the jumps. Lyrical, classic, jazz, no matter what it is...
I need to feel the dance.



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Fauve Evernight
Administratrice Sherlock ♣ Fauve, professeur de littérature.
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MessageSujet: Re: Piss you off for some help - Ft. Xander N. Haynes   Mer 10 Déc - 23:00

||Il y a la catégorie "couloirs et casiers" dans le bâtiment central si vous voulez (à moins que vous ne vouliez absolument être dans le bâtiment baroque (répondez à la suite, je supprimerai les messages après don't worry Wink ||

___________
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Esther Bownell
Elève Discret ♪
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MessageSujet: Re: Piss you off for some help - Ft. Xander N. Haynes   Jeu 11 Déc - 8:03

(Argh je suppose que les deux son interessants, en effet... tout depend des admins dans ce cas la, si vous preferez l'ordre, mieux vaux deplacer le sujet ><
Encore pardon !)

|T'inquiète barquette ♪ j'ai déplacé !|

(Edit Esther : Merci, t'es adooooorable ! *^* ♥
Je fais que des counneries depuis que je suis la ehh ;o; )

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Xander N. Haynes
Elève Discret ♪
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MessageSujet: Re: Piss you off for some help - Ft. Xander N. Haynes   Ven 12 Déc - 18:38

That hurt ? I don't care.
Esther Bownell  & Xander N. Haynes
<< La salle commune elle est où s'te plait ? >>

Jennyfer montre du doigt un long couloir et me salue en partant. Je m'active donc vers la salle commune, histoire de voir qui traîne dans cette académie. Je prends mon sac à dos en toiles où sont posés des pinceaux, des fusains et mon calepin. Alors que les couleurs des tubes de gouache des artistes, sur leurs palettes, s'entremêlent, je me dirige vers un long corridor. Les dessins, fait aux fusains ou au crayon pour la plupart, sont vulgairement affichés sur les murs. J'aime ce silence. Silence, empreint d'un côté doux, même si le silence en lui- même intouchable. Alors, je longe les murs, regardant ce que mes amis pour la plupart, artiste. Je ne suis pas un solitaire. J'aime la chaleur que les corps dégagent. Mais aussi leurs odeurs bien particulières et unique. J'aime bien avoir l'esprit empreins de pensée, que personne ne peux entendre, mais j'aime la compagnie. J'ai une heure de creux et je ne sais que faire. Alors, peux être que je vais rester ainsi, marchant là où mes pieds me mènent. Les couloirs sont désert. Ça n'a rien avoir , avec mon ancien lycée. Ça criait, hurlait et on entendait dehors les pieds des élèves frapper sur le sol salit par les chaussures. Ici, c'est le calme complet.

J'avance encore. Je croise pour la première fois une jeune brune, le nez dans son écharpe, le stylo suspendu sur le papier, les joues rougies à cause du froid. Elle ne prend pas la peine de me saluer. Elle ne suspend même pas son stylo quelque seconde, à cause de mes pas. Elle se contente de gribouiller sur sa feuille. Ils sont si calmes ici, ça devient presque flippant. Qu'est-ce qui se passe dans leurs têtes ? Moi je dessine la musique à fond ... Je n'ai point besoin de tout ce calme. Mes cheveux s'envole doucement et quelques mèches partes à cause d'une fenêtre ouverte. Je me gratte l'arrière de la tête. J'ai envie de fumer. En tant que grand nerveux, j'en ai besoin. Mais je n'ai pas envie qu'on me surprenne en train de fumer de la beuh, dans les chiottes et qu'on me vire à mon deuxième jour de cour... Alors, en simple homme que je suis, je me contente d'avaler de grandes bouffées d'aire. C'est bien aussi l'air, quand on veut faire des économies ! Je maque de me prendre un pain de peinture et de tomber sur le sol. Esquivant avec ma grâce habituelle, je me dirige vers des chevalets. Le premier, où repose une petite toile, abandonnée. Je me rapproche, surpris. De mon long index, je passe une main sur le début du dessin. Je connais ses traits. Mes yeux accroche sur la signature : Mémory F. KING. Je me mors la lèvre. Comment va t-elle réagir en me voyant ? Je fais tout pour l'éviter, mais elle me tombera dessus un jour ou l'autre.

J'arrive enfin au bout de ce couloir où la qualité de la peinture des murs, est intacte. Encore beaucoup de dessin me tombe sous les yeux. Je les regarde tous, surpris de tomber celui de ma meilleure amie. J'arrive aux escaliers. La première marche descendue, j'entends un bruit lourd. J'arrive aux escalier. Ça doit être la femme de ménage qui a renversée un sceau d'eau. Je continue ma route, sifflotant. Je voudrais continuer à marcher, mais une petite ... chose, me barre la route. En bas des marches un enfant, une surement. J'ai vraiment du mal avec ces choses-là. C'est plus fort que moi, je hais les enfants. Non, je ne les hais pas,  mais je ne les aime pas. Ses cheveux  lui couvrent les yeux. Qui peut trouver ça mignon ? De toutes façons, vous les filles vous trouvez tout mimi. C'est quoi cette nouvelle mode de crier tout le temps et de répliquer par un troooppp chooou, après ? Vous êtes vraiment bizarres, vous les filles. Moi j'vois juste un petit parasite se tortiller sur le sol et en train de se masser la cheville. Qu'est-ce qu'elle fait ? Elle essaye de faire une danse orientale ? Mais darling, ce n'est pas comme ça que tu t'y prends ! Lève toi et danse c'est tout, pas la peine de te trémousser sur le sol. Mais whaaaat ? Pourquoi elle a les joues toutes mouillées ? Me dit pas qu'elle pleure. Je pars trop loin, non là ? Je suis censé être doux et gentil ! Mais c'est plus fort que moi ! Je peux rien y faire. Après réflexion, c'est peut-être à cause de mon éducation. J'ai du très vite dût devenir un adulte. Fin bref revenons à la petite fille. Chose. Truc. Tête blonde. Trop d'idées de surnoms ! Ohhh, mais elle parle aussi et elle a une voix de petit chiot apeuré :

« Eh ! Excuse-moi, est-ce que tu pourrais m’aider ? »


Mais whhat da fuck ? Elle veux en plus que je l'aide ? Mais chérie, tu veut que je fasse quoi ? Un bisou magique hein ? Je suis pas un magicien. Je pose un genoux à terre et plante mes yeux bleus verts dans les siens. Elle me regarde. Je la regarde. Je fini par briser le silence.

« Ohhh ma puce, on c'est fait bobo ? Tu veux que je fasse quoi moi, j'suis pas un médecin. »


   
electric bird.

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Esther Bownell
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MessageSujet: Re: Piss you off for some help - Ft. Xander N. Haynes   Lun 15 Déc - 21:12


Excuse me !
I kind of need some help..




J’ai mal au pied. Vraiment mal.
Je n’aime pas ca du tout.

Je ne suis pas du genre à me plaindre. Je ne me suis pas plains le jour ou mon épaule s’est déboitée sur scène durant un tour. J’ai juste fait en sorte de la replacer en plein poirier d’un coup sec, j’ai dansé. Mais quand je suis sortie, je me souviens encore des larmes que je retenais au fond de mes yeux. Si je pleurais, je pouvais surement dire adieux à mes places en concours. Danser avec la douleur, que ma prof disait. Elle ne faisait aucune exception, nous devions toutes avoir la première place, même si on était six à danser pour la même division d’âge. Il y en avait donc beaucoup qui étaient pénalisées. Même la première au fond, elle était toujours la coupable donc pas vraiment plus favorisée.

Et la, j’avais mal, et ma chaussure n’aidait rien. C’est pour qu’on m’aide, au moins a être transportée à l’infirmerie que j’avais demandé de l’aide. Ou que quelqu’un, appelle quelqu’un qui pourrait m’aider au moins !
L’homme que j’ai interpellé pose le genou au sol. Il me fixe de son regard profond, jusqu’au fond de mes yeux, il me scotche la rétine. C’en est perturbant. Surtout venant d’un inconnu, et surtout dans un moment pareil. Mon visage n’a rien à voir avec le problème. Je le lui montre même en m’efforçant d’essuyer mes joues et mes yeux rougis par les larmes qui, me chatouillaient encore les cils inferieurs, pour couler.

« Ohhh ma puce, on c'est fait bobo ? Tu veux que je fasse quoi moi, j'suis pas un médecin. »

Je suis stupéfaite. Pour ne pas dire choquée. Moi qui pensais que les gens d’ici savaient se faire aimables, j’avais du mal à comprendre la réaction du jeune blond. Un haussement de sourcil minime, les lèvres entrouvertes, mes yeux se baladaient frénétiquement de son œil gauche à son œil droit, retenant mon souffle. Il fallait que je parle, sans quoi il allait partir et je me retrouverais seule dans mon pétrin. Il me prenait assurément pour une gamine. Et je faisais encore plus jeune que mon âge.
Au moment ou je sentais qu’il me laissait tomber et ou dans sa tête il se disait que c’était le moment pour lui de se casser, je fronçais légèrement les sourcils et tendis la main pour attraper son T-shirt. Aucune idée de pourquoi j’avais fait ca, mais je ne pouvais juste pas laisser partir ce jeune homme, sans au moins avoir essayé de lui demander de l’aide plus précisément.

« Attend ! Est-ce que tu pourrais au moins aller chercher l’infirm… »

L’infirmière. Elle allait venir me voir. Me dire que j’étais blessée, et surtout…
M’interdire de danser.
C’est pour cela que j’avais arrêté ma phrase.  Moi je voulais danser, même avec un pied dans le plâtre. Mais comment j’allais faire, moi qui étais coincée au sol sans pouvoir lever mes fesses.
Je pinçais mes lèvres. Il s’en foutait lui, il allait bien, il était trop grand trop fier, trop bien apprêté, et surement trop peu modeste, pour s’occuper de moi. Evidemment.
Je soupire et change de plan.

« Tu pourrais aller me chercher de la glace, au moins ? »

Quitte à rester par terre un moment, autant essayer de soulager mon mal, en lui demandant d’aller chercher de la glace.
J’insiste presque en me faisant polie. Plus polie que lui.

« S’il te plait ? »


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MessageSujet: Re: Piss you off for some help - Ft. Xander N. Haynes   Aujourd'hui à 9:51

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